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RPG qui se passe dans un pensionnat, avec des créatures surnaturelles

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Oscar Dresde

 

Oscar Dresde

ft. OC

informations générales

 

Nom: Dresde

Prénom: Oscar

Âge: 17 ans

Espèce: Humaine

Pouvoir: aucun

Classe: Tale ES

A pour hôte: ???

Ne songez qu'à m'aimer, ne songez qu'à me plaire.
névroses & anecdotes

Froide - Distante - courageuse - sensible -

FACTS : 

     . lorsqu'on touche à son collier ou qu'on insulte son amant, Oscar enrage et devient incontrôlable. On lui a même donné un    surnom : l'éventreur. 

Oscar est une jeune fille de 17 ans détruite de l’intérieur. Il y a un an de cela, elle a eu une relation amoureuse avec un homme de 38 ans. Avant cette période, elle était une jeune fille perdue et sans vie. Personne ne la comprenait, dans sa famille tout le monde n'avait d'yeux que pour sa grande sœur Misao. C'est lorsqu'elle fugua de chez elle qu'elle le rencontra. Un homme grand, qui portait toujours un costume noir avec un joli manteau assorti. Il n'avait aucun charme particulier, c'est sa gentillesse qui l'a tout de suite touchée. Il l'avait trouvée sous un pont, en boule près de détritus. L'odeur y était infecte, un mélange entre du vomi et de l'alcool bon marché. Mais, dès qu'il passa devant elle pour lui tendre la main, ce fut une odeur d'eau de Cologne assez douce mélangée à de la cigarette qui emplit ses narines.  Ses mains étaient grandes et chaudes, un peu rugueuses aussi. 

 Ils avaient discuté longtemps, Oscar lui raconta sa vie du début jusqu'à la fin. Ses paroles étaient calculées mais douces, il lui parlait avec sincérité, l'écoutait se plaindre et parfois, il lui tapotait le dos comme pour la réconforter. Ce jour là, elle se sentit libre. Hors d'atteinte de ses parents qui ne lui apportaient aucun réconfort ni amour. Ce soir là, elle était rentrée chez elle. L'homme l'avait accompagnée jusqu'à la gare puis était reparti. Elle voulait le revoir. 

Et elle le revit, au même endroit, au même moment. Il avait rigolé sur le coup. Il était beau, son rire. C'est ainsi que son amour germa, petit à petit au fil des mois qui passaient. Elle reprenait le sourire dès qu'elle l'apercevait. Elle connaissait tout de lui. Oscar rougissait dès qu'il posait sa chaude main sur sa tête, elle tremblait quand il lui caressait la joue gentiment. Elle était aussi jalouse, quand il la voyait avec une autre femme et le détestait quand il la prenait pour une enfant. Et puis finalement, elle lui avoua son amour. Il eut un blocage sur le moment. De l'incompréhension. Il essaya de la résonner, de lui dire que cela n'était pas possible, qu'aucune fille de son âge de devrait aimer un vieil homme proche de la quarantaine. Elle avait pleuré devant lui ce jour là. 

Elle l'aimait juste sincèrement, passionnément, et ce moment fut même un peu gênant, lorsqu'elle expliqua que ce n'était pas de l'affection. Elle voulait l'embrasser, le toucher... Le sentir contre elle et en elle. C'était juste de l'amour avec un grand A. La jeune femme s'en fichait de son âge, mais pas lui. Cela le gênait. Après cette dispute, Oscar resta chez elle trois jours à pleurer dans sa chambre. Au bout du quatrième, elle sortit, alla sous le pont le même jour et à la même heure de leur rencontre. Il était là, assis sur un rebord en béton froid. Il lui expliqua ses sentiments à lui aussi. Il l'aimait comme elle l'aimait, elle était heureuse. Il lui offrit ce jour là un collier en or, avec un petit papillon qui y pendait.

Le couple devait être vigilant, très vigilant. Mais quand on est trop vigilant, on se fait remarquer. Sa sœur Misao trouva son journal intime, très bien caché dans sa chambre. Elle su tout, l'amour d'Oscar pour Monsieur, les sorties qu'ils ont pu faire, même leurs moments les plus intimes : Lorsqu'il lui disait "je t'aime" si tendrement, lorsqu'il la touchait délicatement comme pour ne pas la briser. Il l'embrassait à chaque fois avec passion, la léchait doucement. Ce qu'elle aimait pardessus-tout chez lui, c'était ses grandes mains qui tenaient une cigarette. La grande sœur appela ses parents qui convoquèrent tout de suite Oscar. Elle était en rogne, ce jour là. Tellement en colère, débordante de haine qu'elle fracassa à l'aide d'un vase en porcelaine le visage de Misao. Ce jour là, des cris retentirent, des pleurs, des sirènes. 

Elle était vue comme une folle, une fille dégoûtante et honteuse. Mais elle s'en fichait. Tout ce qu'elle voulait, c'est voir l'homme de sa vie. Lorsqu'elle entra dans son appartement, elle fut en état de choc. L'air si doux et emprunt de son eau de Cologne était devenu étouffant et irrespirable. Des larmes lui montèrent aux yeux. Il était parti. Tout son logis était vide. Seule une feuille en papier trônait sur le sol. Oscar prit délicatement le bout de papier. "Je reviendrai".

Et elle attend, encore, toujours. Elle attendra jusqu'à ce qu'elle se fasse une raison, mais pendant ce temps, elle l'aimera d'un amour passionnel. D'un amour avec un grand A.

mes relations

Monsieur — « Je ne l'oublierai pas, jamais. Il reviendra, j'en suis sûre. Et si jamais il ne vient pas me chercher et m'oublie, moi, je l'aimerai toute ma vie. »

Misao — « Elle me donne envie de vomir. »

Parents — « Je ne veux pas en parler. Ils sont dégoûtants. »

    

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